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Prochaine course
le 26/02/2010
à Jops Siffert
à 21h15.
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| Classement |
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| 1. Eric Coineau |
83 |
| 2. Frederic Gubbels |
75 |
| 3. Olivier Roméo |
66 |
| 4. Olivier Guillo |
62 |
| 5. David Schneider |
60 |
| 6. Tristan Bot |
55 |
| 7. Albert Laigle |
54 |
| 8. Pascal Fournier |
49 |
| 9. Yanick Lucbernet |
46 |
| 10. Emmanuel Jovis |
45 |
| 11. Yann Ribe |
44 |
| 12. Philippe Stadler |
43 |
| 13. Thierry Roget |
43 |
| 14. Michel Delplace |
41 |
| 15. Frank Verplanken |
40 |
| 16. Laurent Duconge |
38 |
| 17. Eric Libourel |
24 |
| 18. Yves Plaçais |
23 |
| 19. Franck Behra |
20 |
| 20. Camille Spada |
20 |
| 21. Paul Sablayrolles |
19 |
| 22. Thierry Cassagne |
14 |
| 23. Clément Barbotte |
6 |
| 24. Jean François Moreau |
6 |
| 25. Bruce Grelier |
6 |
| 26. Frédéric Simian |
3 |
| 27. Emmanuel Vega |
3 |
| 28. Daniel Castevert |
3 |
| 29. Jean Yves Brulé |
3 |
| 30. Patrick Cornu |
3 | |
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| Classement Ecuries |
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| 1. Speedway |
21 |
| 2. C.a.t! |
12 |
| 3. Vaillante |
12 |
| 4. Mach 1 |
9 |
| 5. Flag Et Spirit |
9 |
| 6. Chapman |
3 | |
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Cotisation 2010 |
| Auteur : Frédéric Simian - Le 31/01/2010 à 14:44:34 |

Vous avez jusqu'au 15 février pour vous acquiter de votre cotisation 2010. Passer ce délai vous ne serez plus autoriser à participer aux courses organisés par la FFSCA.
Toutes les infos concernant ce payement ici
Plusieurs moyen sont mis à votre disposition.
Fred |
Trophée Jops Siffert 2010 : Rouen les Essards |
| Auteur : Patrick Cornu - Le 29/01/2010 à 00:42:22 |

Rouen est peut-être le plus beau tracé du championnat. C’est d’abord une piste très complète dans ses difficultés qui vont de l’épingle à la courbe rapide ; mais à la différence de Spa où le tour est haché par d’interminables lignes droites, le rythme reste constant et équilibré tout au long du tour. Passé le premier partiel rapide et délicat où le pilote connait parfois quelques apnées, le morceau de bravoure du Nouveau Monde reste le passage où l’erreur n’est jamais pardonnée. Un terrible freinage en appui, sans échappatoire possible. Qui n’y est jamais sorti ? Le problème sur ce type de piste, c’est que le talent creuse des écarts abyssaux entre adversaires.

Serveur 1:
On s’attendait donc à ce qu’Eric Coineau, champion Open 2009, domine la concurrence sur sa Lotus, mais il faut bien avouer que la correction fut rude pour le reste du plateau. Frédéric Gubbels, champion LFGPL en titre sur Lotus également et Tristan Bot sur une plus modeste Eagle sont à près d’une seconde. Olivier Roméo est quasiment à deux secondes… Fred Gubbels fait donc un pourtant beau 1.54.53 mal payé par la seconde place de grille, suivi de très près par Tristan en 54.6 sur une Eagle. Olivier Roméo est donc quatrième en Ferrari, juste devant Pascal Fournier qui débute bien la saison sous les 1.56. David Schneider devance son coéquipier Albert Iceman Laigle. Les deux hommes précèdent Olivier Guillo, de retour à la compétition après une longue convalescence. Il se rassure avec une huitième place de grille devant le doyen Michel Delplace, lui-même un souffle devant Yan Ribe. Franck Verplanken est onzième, Thierry Roget douzième avec des soucis de matériel. Yannick Lucbernet est treizième devant Emmanuel Jovis.
Notons l’absence de Patrick Cornu, malheureusement coincé dans son motorhome alors qu’il était l’auteur sans forcer d’un 1.56.35 en préqualif.
Au drapeau vert, le poleman prend un départ qui aurait valu en toute autre occasion de passer le premier virage en tête, mais Fred réussit une petite perfection alésique et lui chipe la première place. Tristan lui, rate son envol malgré un bon temps de réponse, ceci dû au manque de couple du Weslake à bas régime. Olivier prend la troisième place. Derrière, le peloton prend un départ académique, sachant qu’il aurait maintes occasions de faire des choses farfelues au drapeau vert au cours de la saison. Olivier Roméo décide qu’il vaut mieux être le premier de quelque chose et commet la première faute de la saison en mettant deux roues dans l’herbe à l’entrée de la ligne droite. Tristan n’en attendait pas tant et reprend sa place. Devant eux, Eric met toute la pression imaginable sur Fred histoire de ne pas laisser le pilote belge imposer son rythme. Il fait une première tentative au bout de la ligne droite, mais doit se raviser, ayant fait partir son attaque de trop loin.
Frank Verplanken fait l’intérieur à Yan Ribe au freinage et Thierry Roget passe également Yan devant les stands. Au terme de la première boucle, Frédéric Gubbels mène donc la troupe, avec Eric blotti derrière ses échappements. Tristan Bot est déjà à deux secondes et compte deux secondes d’avance sur Olivier Roméo, suivi de Pascal Fournier très motivé. David Schneider est 6è devant Olivier Guillo. Albert Laigle est 8è devant Michel Delplace en embuscade dans les portions rapides. Frank Verplanken est un peu plus loin et a une petite avance sur Thierry Roget. Yan Ribe devance Yannick Lucbernet 12è et Manu Jovis 13è.
Eric a dû faire un énorme freinage au Nouveau Monde pour garder la grosse pression sur Fred et cela paye dans le seconde tour. Une erreur du leader provoque une attaque immédiate de Mr 100% dans la ligne droite des stands. Les deux voitures sont cote à cote avec quelques centimètres seulement d’avance pour Eric à l’intérieur. Il décide de s’entêter et aborde Six Frères sur la mauvaise trajectoire ! Fred laisse la place à l’intérieur, mais ne lâche rien. C’est suffisant pour Eric qui prend la tête et peut reprendre une respiration normale.
Yan Ribe fait une grosse faute au Nouveau Monde et perd 15 secondes. Il repart dernier. Franck se rate au même endroit et repart avant dernier. Le peloton s’est étiré ; David Schneider tente de mettre la pression sur Pascal Fournier, mais l’Eagle reprend toujours de l’avance dans les lignes droites et le pilote Speedway ne peut qu’attendre une faute franche. Thierry Roget qui menait un bon rythme fait une grosse faute et doit repartir juste devant Frank Verplanken. Mais il refait un tête-à-queue au cinquième tour et Frank passe.
En tête, Eric a plus de mal que prévu à creuser l’écart sur Fred. Il construit sa course à coups de dixièmes certes, mais n’a pas le droit à la moindre erreur. Au 9è tour, le moteur de Michel casse, sans doute mal refroidi derrière les échappements brûlants d’Olivier Guillo. David fait un superbe 360 sans rien toucher et perd trois places. Il monte alors à l’assaut de la citadelle Lucbernet. Frank fait un tête-à-queue au 13è tour et perd une place. Yan Ribe ferme la marche. Assez lent depuis le début, il signe un bon 1.57.6 au 14è tour et gardera un rythme rapide jusqu’à la fin. Yannick fait une grosse touchette sur les bottes de pailles et perd le bénéfice de son beau rythme. David est alors derrière lui. Albert fait une belle sortie et Yannick le passe. Une seconde faute et David passe aussi. La place doit être maudite car David sort à son tour et Albert reprend son bien.
Yan Ribe abandonne au 25è tour sur accident. Il repart sur trois roues, façon Gilles Villeneuve, mais sans l’avantage du fond plat, il perd sa voiture au freinage et teste ainsi son arceau de sécurité. Albert est en plein effort et remonte sur Yannick Lucbernet dans les derniers tours, mais ce dernier part en tête-à-queue dans le bas-côté et sa voiture revient en piste en marche arrière. Albert ne peut l’éviter et le choc est terrible. Pourtant aucune voiture n’est sérieusement endommagée et Yannick repart devant Albert. En tête, Eric a enchaîné quelques tours rapides, histoire de verrouiller son week end normand par le meilleur tour.
Il passe la ligne en tête, Fred Gubbels et Tristan Bot complétant le podium. Olivier Roméo est 4è devant un autre Olivier : Olivier Guillo ramène la 5è place pour les Cats. Yannick Lucbernet finit 6è devant un tir groupé Speedway de la 7è à la 9è place, Albert Laigle devant David Schneider et Thierry Roget, ce classement étant aussi celui du championnat.

Serveur 2:
Pour cette première course 2010, 11 pilotes allaient en découdre sur le serveur 2, dont presque la totalité de l’équipe C.A.T.
Dès les premières minutes d’essais, sans surprise, Philippe Stadler donnait le ton, mais allait curieusement marquer le pas ensuite. Emmanuel Vega prenait alors la direction des opérations, en étant le premier à passer sous les 2’, en 1’59’’30, puis, son coéquipier Yves Plaçais, montait en tête de liste avec 1’58’’92, alors que Philippe Stadler, 3ème temps, ne passe toujours pas cette barre des 2’.
Yves Plaçais enfonce le clou un peu plus tard en 1’58’’34, tandis que Jean François Moreau s’installe à la 3ème place, trois pilotes C.A.T dominent les débats à ce moment, et le temps tourne…
Il ne reste que 6 minutes de qualifications, et le réveil de Philippe Stadler est brutal pour ses adversaires, il claque un 1’58’’13 qui fait mal. Yves Plaçais, alors en piste, accumule les fautes, et préfère rentrer au stands.
Il ne reste que 3 minutes, mais Yves décide de repartir à l’assaut de la pole, et, en passant le drapeau, ne va échouer qu’à 7 malheureux centièmes, en 1’58’’199…
Emmanuel Vega, sera le dernier sub 2’00, devant Jean François Moreau, 4ème temps en 2’00’’829.
Bruce Grelier obtient une belle 5ème place, la déception venant de Clément Barbotte, qui, avec beaucoup de problèmes, qui ne pourra faire mieux que 9ème en 2’05’’329, mais encore chanceux par rapport à Daniel Castevert, qui devra se résoudre à quitter le circuit sans le moindre tour de roues, vraiment pas de chance pour le pilote F/S.
Au baissé du drapeau, Philippe Stadler ne laisse aucune chance à ses adversaires, et tout se passe admirablement bien jusqu’à Sanson, ou Bruce Grelier part dans un gros travers qui fini dans l’herbe, en laissant passer tout le peloton, puis, c’est Jean François Moreau, dans les roues d’Yves Plaçais, qui rate son freinage à la scierie, et doit se résoudre à voir ses camarades de jeu passer un à un.
A la fin du premier tour, Philippe Stadler possède déjà 4’’ d’avance sur Yves Plaçais, qui devance Emmanuel Vega, Paul Sablayrolles, Laurent Duconge, Thierry Cassagne et Clément Barbotte roues dans roues, Jean Yves Brulé, Jean François Moreau, et Bruce Grelier.
Dès le 2ème tour, Manu Vega est limite à sanson, Paul et Laurent se rapprochent, un fameux trio se forme alors…
Jean François Moreau, remonte fort, mais, alors qu’il talonne Thierry Cassagne, il part à la faute dans la descente des six frères, malgré le choc, il pense repartir, mais le Weslake de son Eagle va en décider autrement, c’est le premier abandon.
Le leader, Philippe Stadler, déjà en 1’59’’49, impose un rythme d’enfer, au point de tourner pratiquement 3’ plus vite que son suivant Yves Plaçais, et creuse l’écart. Derrière, pour la dernière marche du podium, notre trio Vega-Sablayrolles-Duconge ne se fait pas de cadeaux, et la lutte est somptueuse…Mais Manu accroche le trottoir aux six frères et part en TAQ, heureusement vers le talus, et non dans la pelouse traîtresse en contre-bas. Il va repartir juste devant Clément Barbotte, alors 6ème.
Clément se loupe malheureusement avant le freinage du nouveau monde, et se retrouve en plein travers. Dans un endroit si critique, on imagine bien ce qu’on du ressentir Thierry Cassagne, qui passe à droite, et Bruce Grelier, qui choisi la gauche et le talus, et même si ces deux pilotes se touchent involontairement dans l’épingle, tout le monde peut repartir, quelques gouttes de sueur perlant sur le front.. !
Entre Paul Sablayrolles et Laurent Duconge, la lutte fait rage, tandis que Bruce Grelier tire tout droit en bout de ligne droite, laissant Thierry Cassagne se rapprocher.
Au 8ème tour, Philippe Stadler écrase la concurrence avec 24’’ d’avance sur Yves Plaçais, qui, sans faire d’erreurs, peine à trouver le bon rythme, Paul Sablayrolles pointe déjà à 45’’, suivi de très près par Laurent Duconge et Emmanuel Vega, Bruce Grelier est 6ème à 1’04’’, devançant Thierry Cassagne, Clément Barbotte est à 1’14’’.
Mais Rouen reste Rouen…Et c’est au tour du leader d’aller à la faute au nouveau monde, Philippe tape les pneus, mais peut repartir, avec 7’’ de perdues, Thierry Cassagne accroche une bordure et perds deux places, tandis que Laurent Duconge s’impose à Paul Sablayrolles dans un superbe freinage à sanson.
Pour Bruce Grelier, un long calvaire commence, quand son moteur commence à ratatouiller à l’amorce du 9ème tour, plus question de passer la 5ème, et c’est à 70 km/h de moyenne, qu’il va terminer sa course…
Manu Vega, lui, passe Paul Sablayrolles, et se lance à la poursuite de Laurent, solidement accroché au podium.
11ème tour, Laurent Duconge part en TAQ, Emmanuel ne peut l’éviter, mais repart devant…Avant de sortir trop large à la scierie…Laurent repasse, et Paul recolle, s’il est une place disputée, c’est bien la troisième marche du podium. !
Car devant, Philippe Stadler vient d’établir un nouveau record du tour en 1’59’’44, et semble intouchable. Clément Barbotte, déjà bien handicapé par un moteur défaillant, va s’encastrer au plus mauvais endroit à l’épingle du nouveau monde, il mettra une bonne minute pour s’en dégager, et nouveau rebondissement pour la 3ème place, Laurent Duconge heurte lui aussi la barrière de pneus et doit laisser passer Vega et Sablayrolles.
On atteint la mi-course, et Yves Plaçais commence à trouver un bon tempo puisque l’écart avec Philippe Stadler est tout à fait stabilisé, et n’excède pas 26’’, il est clair que seul ces deux pilotes se battent pour la victoire, Emmanuel Vega, 3ème, est à 1’20’’, Laurent Duconge à 1’25’’, Paul Sayblayrolles à 1’31’’, Thierry Cassagne, 6ème, à 1T, Jean Yves Brulé à 1T, Clément Barbotte à 2T, et enfin, Bruce Grelier, qui enchaine les tours en 5 ou 6 minutes, à 4T.
Au fil des tours, le public s’endort un peu, car à l’annonce des temps, tout paraît joué, Philippe Stadler fixe un nouveau record du tour en 1’59’’22, et reste toujours le seul pilote « sub 2’00 », Emmanuel Vega prends régulièrement 1 seconde ou plus à Laurent Duconge…
Mais on entre dans le dernier tiers de course, Rouen reste un circuit exigeant, tant pour les hommes que les machines.
Première alerte pour Emmanuel Vega, qui va éviter miraculeusement de se mettre sur l’arceau peut avant sanson, après un joli rabotage de talus, puis c’est au tour du leader de se faire une belle frayeur, en se présentant à 180° en plein travers avant l’épingle, belle maîtrise qui lui permettra de ne rien toucher en ne perdant que quelques secondes, alors qu’au même moment, Yves Plaçais tourne en 1’59’’81.
Emmanuel Vega ne verra hélas pas le drapeau libérateur, son moteur le lâche au 22ème tour dans la descente des six frères, un podium de plus qui lui échappe tout proche de l’arrivée.
Puis, Clément Barbotte ne peut éviter une grosse sortie au V1, les roues s’envolent, et les espoirs de drapeau à damier avec…
Devant ça s’anime, Yves Plaçais ne renonce surtout pas, en 1’59’36’’, Philippe reste stoïque en 1’59’’43, et possède 28’’ de marge à 2 tours du but, alors que Thierry Cassagne va lui aussi aller à la faute dans la descente infernale. Le pilote Vaillante va tenter de faire le dernier tour sur trois roues, mais n’ira pas plus loin que l’entrée du nouveau monde.
Rien n’est jamais fini à Rouen…Et Philippe Stadler va à nouveau se retrouver dans les pneus au nouveau monde, ne perdant que quelques secondes, Yves Plaçais en profite pour battre le meilleur tour en 1’59’’160 dans son avant dernier passage, mais Philippe est un compétiteur née, et va souffler le record du tour au passage du drapeau à damiers en 1’59’’068… !
Philippe Stadler est donc un vainqueur incontesté, devant Yves Plaçais, qui peut regretter sans doute un début de course trop « en dedans », Laurent Duconge s’offre un podium âprement disputé, et Paul Sablayrolles, dernier finisseur, aura eu le mérite d’être toujours dans le coup pour ce podium.
Malgré leur abandon, Thierry Cassagne et Emmanuel Vega sont classé 5ème et 6ème, Clément Barbotte 7ème, alors que Bruce Grelier, bien qu’ayant franchi la ligne, ne sera que 8ème, à 15 tours.
Conclusion:
Une première course 2010 très disputée, sur les deux serveurs, et même si l'on retrouve les vainqueurs "habituels" tant en D1 que D2, gageons que cette saison sera palpitante et pleine de rebondissements.
Textes:Patrick Cornu et Olivier Roméo.
Illustrations: Philippe Stadler.
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Trophée Jops Siffert 2009 Monza |
| Auteur : Patrick Cornu - Le 19/01/2010 à 21:34:33 |

Juste avant la première de 2010, retour sur la dernière de 2009 à Monza.
Serveur 1:
En raison de problèmes techniques, dûs sans doute aux agapes des fêtes de fin d'année, nous ne sommes pas en mesure de vous présenter ce résumé, veuillez nous en excuser.
Merci de votre compréhension, soyez assurés, chers lecteurs, que tout rentrera dans l'ordre pour ce championnat 2010, qui commence.
L'équipe de la rédaction.
Serveur 2:
Pour cette dernière course de la saison 2009, le serveur 2 accueillait 16 pilotes, très motivés !.
Yoel Sixou, bien connu sur F1 légends, suppléait Jean François Moreau, en proie à de gros problèmes de connections.
D’emblée, c’est Frank Verplanken qui se hissait en tête de la feuille de temps, en 1’28’’43, puis un joli 1’27’’802. Après des débuts difficiles dus à quelques problèmes techniques, Yoel Sixou se pose en rival directe de Frank, avec un 1’28’’26 prometteur, tandis qu’Emmanuel Grossin s’invite lui aussi à la chasse à la pôle en 1’28’’082. derrière, on a plus de mal à approcher la barre des 1’28’’, Patrick Cornu échouant à 1’28’’254, Philippe Stadler 1’28’’404, Hervé Sabathé 1’28’’524, Eric Libourel 1’28’’535, Emmanuel Vega 1’28’’559, Yves Plaçais 1’28’’569, …
Frank pense avoir fait la différence, mais Yoel insiste, il récupère la 2ème place à quelques centièmes du temps de référence, et après une courte pause, s’élance à nouveau, tout comme Frank, qui a bien senti la menace. Séquences infructueuse pour les deux…On se dit que la cause est entendue, mais c’est mal connaître Yoel, qui dans une dernière tentative, va souffler le meilleur temps à seulement trois minutes de la fin, en 1’27’’670,chapeau !
La course allait être au niveau des qualifs…Très intense… !
Dès le départ, un pilote sort du lot, Philippe Stadler, (5ème temps), grille Patrick Cornu, et s’impose dans l’élan à Emmanuel Grossin, en se calant sur les talons de Frank Verplanken et Yoel, qui n’ont pas raté leur envol.
Un départ relativement sage, mais qui surprend Patrick Cornu pourtant, dans un contre-braquage mal-venu, au premier virage, TAQ contre le rail, mais tout le monde immédiatement derrière, passe sans encombre. Mais plus loin, Clément Barbotte amorce un magistral travers qui surprend à son tour, Laurent Duconge…Les deux voitures se touchent et s’envolent, on enregistre déjà les deux premiers abandons…
Autre péripétie de ce premier tour, Yves Plaçais perds son Eagle au freinage de la Parabolique, mais peut heureusement repartir.
Le premier tour donne déjà un classement quelque peu chamboulé…
Si Yoel Sixou devance toujours Frank Verplanken, on trouve ensuite, très près, Philippe Stadler, Emmanuel Grossin, Hervé Sabathé, qui prends l’aspi sur Eric Libourel en passant la ligne, mais sans succès, Benjamin Pecquet est 7ème, devant Patrick Cornu, Emmanuel Vega, Paul Sablayrolles, Philippe Martinelli, Thierry Cassagne, Yves Plaçais, et Daniel Castevert.
Dès l’attaque du second tour, Yoel, Frank et Philippe sont littéralement collés, et au jeu de l’aspi, Frank passe en tête, Philippe en profitant pour passer aussi Yoel avant Lesmo,.. très très chaud !, Derrière, Manu Vega,(9ème), amorce un gros travers dans la Curva Grande, qui se termine par un 360°, semant la panique dans ses poursuivants, Paul Sablayrolles et Philippe Martinelli s’en sortent par miracle, tandis que Thierry Cassagne préfère prendre l’herbe ! Tout le monde repart…
Mais décidément, ce second tour va faire beaucoup de dégâts quand même. Première victime, Hervé Sabathé, qui voit son Weslake exploser avant ‘’Ascari’’, puis, Philippe Stadler, emporté par l’aspiration, va complètement rater son freinage de la Parabolica, , entraînant dans l’erreur Frank, qui se retrouve lui aussi dans le sable. Yoel Sixou, passe très prudemment, au point que Manu Grossin n’est pas loin d’en profiter. Pour Philippe, c’est hélas terminé, Frank repart derrière Patrick Cornu, mais ce dernier ne va pas en profiter longtemps…Le moteur de la Lotus rends l’âme à la sortie de la courbe !
Sur la ligne, il ne sont donc plus que 11 à passer, Yoel Sixou devance de très peu Emmanuel Grossin, Eric Libourel est 3ème devant Benjamin Pecquet, Frank Verplanken, Philippe Martinelli, Thierry Cassagne, Paul Sablayrolles, Daniel Castevert, Yves Plaçais, Emmanuel Vega fermant la marche.
Très pressant sur Yoel, Emmanuel Grossin va rater le premier Lesmo, gros choc contre le rail, roue AVD qui décide de quitter le navire, c’est l’abandon, et une pression en moins pour Yoel, tandis que Frank
Verplanken s’offre à nouveau un petit tour de sable à la parabolique.
Le moins qu’on puisse dire, c’est que les positions se décantent rapidement, et désormais, Yoel possède 4’’ d’avance sur Eric, suivi comme son ombre par Benjamin Pecquet, qui malheureusement, voit son volant le trahir soudainement à l’entrée d’Ascari…privée de direction, la Lotus file vers les rails, ou les contacts ne sont pas franchement amicaux, le dernier représentant Mach_1 quitte la course sur un coup du sort.
Pendant ce temps, Frank Verplanken s’offre le premier record du tour significatif, en 1’29’’13.
Au 7ème tour, Emmanuel Vega se loupe aussi au premier Lesmo, contact léger avec la glissière, mais repart.
Un tour plus tard, Yoel hausse aussi la cadence en 1’29’’02, mais Frank Verplanken est le premier sous les 1’29’’…1’28’’882. …Au moment ou le leader commet une de ses rares fautes, à Lesmo, gros travers et léger contact sur le rail, mais Eric est trop loin pour profiter des 3 secondes de perdues.
Au 9ème tour, le point sur les écarts : Yoel Sixou mène la danse avec 4’’ d’avance sur Eric Libourel, Frank Verplanken est 3ème à 17’’, Philippe Martinelli pointe à 24’’, Paul Sablayrolles à 30’’, talonné par Yves Plaçais, Thierry Cassagne suit à 40’’, Daniel Castevert à46’’, et Emmanuel Vega à 51’’.
Ce sera hélas le dernier passage sur la ligne pour Frank Verplanken, le Ford de sa Lotus expirant dans la fumée et projections d’huile avant la parabolique. Frank mettra un point d’honneur à rentrer aux stands en roues libres, pour parler du pays à ses mécanos…
Le tiers de la distance n’est pas encore franchi, et déjà, la moitié du plateau est hors course…
Si la course en tête est limpide, Yoel prenant régulièrement 1,5s au tour sur Eric, ça s’anime derrière, Yves Plaçais continue sa remontée en s’imposant face à Paul Sablayrolles pour la 4ème place, et Manu Vega passe Daniel Castevert, mais s’offre encore un léger contact dans le rail qu’il affectionne, (humour), au premier Lesmo.
Il faut attendre le 15ème tour pour voir enfin le meilleur tour de Frank Verplanken battu par Yoel, en 1’28’’83, et à la mi-course, le leader possède 13’’ d’avance sur Eric Libourel, Philippe Martinelli et Yves Plaçais, roues dans roues, sont à 37’’ déjà, tandis que Daniel Castevert qui ferme la marche, creuse des sillons dans le sable à la parabolique, au moment ou Yoel Sixou lui prends un tour.
La réelle bagarre concerne Yves Plaçais et Philippe Martinelli, intrinsèquement Yves est plus rapide, mais Philippe se défends diablement bien, et Yves va perdre quelques précieuses secondes à la sortie de Lesmo, dans une accélération trop rageuse, laissant souffler un moment son adversaire.
20ème tour, Thierry Cassagne teste dangereusement la solidité du chassis Lotus dans la Curva grande, s’il peut continuer, cela ne sera pas sans conséquences pour la suite…Comme pour Daniel Castevert, qui s’offre un crash-test dans Lesmo, et une Eagle inconduisible ensuite, ce qui va causer une belle frayeur à Philippe Martinelli et Yves Plaçais, toujours en pleine bourre, au moment de dépasser en pleine ligne droite, une voiture atteinte de réactions digne d’un taux d’alcoolémie nettement prohibé ! Mais les zigzag profitent à Yves, qui prends l’aspi et passe Philippe dans la ligne droite des stands.
Imperturbable, Yoel améliore encore le MT en 1’28’’76, puis 1’28’’62, les jeux sont fait, Eric Libourel peine à passer sous les 1’30’’, et assure la deuxième place, synonyme malgré tout, d’une 5ème place finale au championnat.
Alors qu’on s’achemine tranquillement vers le drapeau à damier, à 9 tours du but, les moteurs des bolides sont à bout…Emmanuel Vega , qui vient de devenir l’un des trois seuls pilotes à passer sous les 1’29, explose le sien, suivi de près par Thierry Cassagne avant Lesmo, et enfin Daniel Castevert, qui espérait rejoindre l’arrivée malgré des tours en 1’40, et une Eagle à la conduite chaotique, qui ne passera pas Ascari…
Le tout dernier fait de course ne sera que le dernier record du tour de Yoel Sixou, en 1’28’’582, pour le plaisir, Eric Libourel termine second après une course sage mais régulière, puisque le seul à finir dans le même tour que le vainqueur tout de même, à 39’’ seulement.
Yves Plaçais complète le podium, en partant de la 10ème place de grille, et Philippe Martinelli n’a pas à rougir de sa 4ème place, en partant 14ème, et après une très belle course. Paul Sablayrolles, dernier finisseur, n’en est pas moins méritant aussi.
Comme d’habitude, le temple de la vitesse nous auras privé de belles luttes en sacrifiant trop de moteurs sur son autel, mais c’est la loi de Monza.
Toute l'équipe de la rédaction vous souhaite une très bonne année sportive, rendez-vous à Rouen, pour un premier compte-rendu 2010, nous l'espérons, aussi passionnant que les courses LFGPL.
Textes:Patrick Cornu et Olivier Roméo.
Illustrations: Philippe Stadler.
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OUVERTURE DU CHAMPIONNAT JOPS67 2010 |
| Auteur : Emmanuel Jovis - Le 19/01/2010 à 12:57:37 |
Cette année, le premier Grand Prix se déroulera sur le circuits de ROUEN le vendredi 22 janvier.
Cette manche d'ouverture est OPEN, donc ouverte à tous pilotes ! VENEZ NOMBREUX !
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Bonne Année |
| Auteur : Frédéric Simian - Le 01/01/2010 à 19:27:37 |

Toute l'équipe de La L.F.G.P.L vous présente ses Meilleurs Voeux pour l'année 2010. Nous vous souhaitons à vous même et à vos proches le meilleur pour 2010.
Avec cette nouvelle année qui commence, c'est l'occasion de saluer la performance de notre ami Fred Gubbels, notre champion 2009, devant Olivier Roméo et Tristan Bot. Aprés Jacky Ickx, la Belgique compte un autre autre champion d'exeption. J'ai aussi le plaisir de remercier tous les pilotes qui ont participés à ce championnat 2009, avec patience et une passion toujour intacte.
Je voudrai également souligner tous ceux qui, en plus d'être pilotes, ont participés d'une manière ou d'une autre à la vie de la LFGPL. Je veux parler de Bertrand Dupraz, Gregory Letellier, Patrick Cornu, Olivier Roméo, Frédéric Gubbel et Clément Barbotte.
Encore une fois, un trés bonne année 2010 à tous.
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